Syndicat National Autonome des Bibliothèques
Espace réservé aux adhérents du SNAB à jour de leur cotisation (mot de passe à demander au secrétaire général)


Nouvelle organisation du ministère (18 mars 2009)
Mériter sa retraite : l'article va paraître dans le prochain bulletin (127) de la Fédération


Pourquoi les universitaires se sont dressés... Le gouvernement a-t-il compris ? communiqué de la Fédération du 15 avril 2009

Le message de Jean-Louis Charlet
Des vertus et des talents
: réflexions d'un non-enseignant.
Les raisons de notre opposition à la loi LRU

Un projet de réforme du statut des conservateurs
: toujours aucune nouvelle de ce projet, pour lequel nous avions du reste émis des réserves. Mais un nouveau décret, 2009-207 du 19 février, modifiant les décrets relatifs à des services communs des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (donc des SCD), qui suscite un certain émoi dans les bibliothèques. Nous avions prévu tout cela il y a bien longtemps : Prophètes mais pas devins...

Les raisons de notre intransigeance : un article qui paraîtra bientôt dans le Bulletin d'AutonomeSup.

L'arrêté fixant le taux de promotion de certaines catégories de personnels de l'Enseignement supérieur
arrêté du 19 mars 2009, paru au JO du 25 avril.

On constate premièrement que cet arrêté fixe le nombre des conservateurs de deuxième classe pouvant être promus en première classe au titre de l'année 2009 : la fusion des deux classes n'interviendra pas au moins avant 2010. C'était un des rares points positifs du projet de statut des conservateurs, il va falloir encore attendre.
On déplore ensuite le faible taux de promotion dans les bibliothèques. On nous promettait une nette amélioration de la situation, nous en sommes très loin. Il ne faudra pas s'étonner si tant d'entre nous désespèrent, et si la démotivation s'installe dans les bibliothèques. Je suppose qu'on se soucie assez peu en haut lieu de la position pour le moins embarrassante de ceux qui, dans le cadre des entretiens d'évaluation, vont être contraints de discuter de "plans de carrière" avec des collaborateurs qui n'ont aucun espoir de promotion.

A quoi sert le syndicat ?

C'est une question que se posent de nombreux adhérents et sympathisants, depuis que nous n'avons plus de représentants à la CAP . Je répondrai que tout d'abord, nous conservons la possibilité de nous exprimer, et, en tant que syndicat, d'interpeller l'administration et les parlementaires. Nous ne nous en privons pas. Et, deuxièmement, nous sommes toujours présents pour défendre les cas individuels. Encore tout récemment, nous sommes intervenus pour obtenir, ce qui n'était loin d'être acquis, la réintégration dans de bonnes conditions d'une collègue relevant d'une grave maladie . Comme il s'agissait d'une réintégration à Paris, à la BNF pour être plus précis, c'est le secrétaire général du Syndicat des Sciences qui m'a remplacé pour épauler notre collègue, parce qu'il était sur place et qu'il connaissait bien la situation.. Nous avons agi en pleine concertation mais je crois que son regard de personne extérieure aux bibliothèques a été un élément positif dans une négociation qui s'annonçait difficile. Notre syndicat, aussi modeste soit-il face aux "Majors" comme on dit dans l'industrie de l'audiovisuel, a l'avantage d'appartenir à une fédération qui réunit des effectifs importants, et compte parmi ses membres des universitaires dont l'influence personnelle n'est pas négligeable.
Ph. Rouyer, nov. 2008

Personnels de bibliothèque : la menace se précise

Le rapport Schwartz (attention, 6 Mo)

La grogne dans les bibliothèques et chez les personnels ATOS.
Cela fait bientôt deux ans que nous avions dit que a loi LRU présentait des dangers pour les personnels de bibliothèque,. Et, contrairement aux enseignants-chercheurs, nous pouvons difficilement espérer le soutien des étudiants et de l'opinion publique. La profession semble en prendre conscience.

Dans le courant du mois de mai, quelques collègues de la bibliothèque universitaire d'Avignon avaient songé à monter un collectif pour organiser une "journée bibliothèques" et demander une entrevue à notre ministre. Le message suivant circulait sur différents forums :

Les bibliothèques universitaires sont directement touchées par la loi LRU et participent au mouvement de contestation des universités depuis le début.

Avec la disparition de la sous-direction des bibliothèques, la remise en cause des compétences professionnelles des personnels toutes catégories confondues, l'extension des horaires d'ouverture et la mission de formation dans le plan « Réussite en licence » sans personnel supplémentaire, l'externalisation des tâches, les fusions de corps et l'incertitude qui pèse sur notre métier et nos statuts il est temps que nous fassions entendre notre colère et que Valérie Pécresse nous écoute.

C'est pourquoi il nous semble intéressant d'organiser une journée pour les Bibliothèques universitaires. Par exemple nous pourrions nous retrouver à la mi-juin (pourquoi pas le vendredi 17 juin) devant le Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche pour un piquet de grève et pour obtenir un rendez-vous avec notre ministre. Le but étant de rassembler un maximum de personnel de bibliothèque à Paris et d'être le plus visible possible.

Qu'en pensez-vous ? Si cette idée vous intéresse, pourriez-vous la relayer et nous aider à préparer cette journée ?

AutonomeSup bibliothèques était prêt à apporter son concours à ce collectif, estimant que les problèmes spécifiques aux personnels de bibliothèque devaient être exposés au Ministre. Car même si nous estimons que nous partageons la situation des enseignants-chercheurs et des ATOS, nous savons qu'il se pose pour nous des problèmes particuliers.
- Nous sommes des personnels de l'Etat, et contrairement aux ATOS dont la gestion est déconcentrée, nous sommes des personnels à gestion nationale, avec CAP nationales.
- Contrairement aux enseigants chercheurs, nous ne sommes pas recrutés par des commissions, à partir de listes d'aptitude, mais par des concours nationaux.
- Nous sommes, au niveau de chaque université, des corps à très faibles effectifs, et c'est pourquoi le principe de commissions paritaires locales (les CPE) est inadapté à nos corps, et nous prive de toute protection.

Nous revendiquons notre statut de fonctionnaires de l'Etat, et les statuts particuliers de nos corps. Nous estimons avoir une spécificité, un métier, et la fusion avec d'autres corps de la fonction publique nous semble inacceptable.
Nous réaffirmons notre attachement au principe du recrutement par concours sur épreuves, organisé au niveau national, qui seul permet l'égalité d'accès aux emplois publics. Et je répondrai encore une fois à ceux qui soulèveraient l'objection de l'injustice du concours que le concours est effectivement injuste, mais qu'il l'est pour tout le monde, et de la même façon.
Nous ne pouvons admettre d'être gérés sans aucun contrôle. Or tel serait le cas dans le cadre d'une gestion locale. Nous exigeons que toutes les mesures qui nous concernent à titre individuel, nominations, avancement, détachements etc. soient prises après avis de commissions particulières à chaque corps, et réunissant à parts égales, des représentants de l'administration et des représentants élus du personnel. Il est évident que ces commissions ne peuvent être que nationales, et qu'il est impossible de les mettre en place au niveau local. Quant à notre corps d'inspection, nous regrettons qu'il n'intervienne plus depuis longtemps dans la gestion des personnels, et nous avons toutes raisons de craindre qu'il n'aura plus aucune influence si notre gestion est entièrement confiée aux universités.

Toutes ces revendications sont manifestement incompatibles avec la loi LRU, qui accorde aux universités l'autonomie dans le recrutement et la gestion des personnels. Nous ne pouvons pas demander l'abrogation de la loi LRU, dans la mesure où elle comporte de nombreux aspects qui sortent de notre compétence. Mais nous ne pouvons admettre les dispositions qui s'attaquent à notre métier et à nos statuts. Dans le mesure où nous savons parfaitement que nos moyens d'action sont limités, nous pensions que cette journée des bibliothèques était une bonne idée et qu'en nous réunissant aussi nombreux que possible devant le ministère pour exiger une entrevue, nous avions plus de chances d'être entendus qu'en faisant grève (je ne sais pas exactement ce que nos collègues entendaient par piquet de grève, je crois qu'il fallait comprendre rassemblement).

Seul, le collectif ne pouvait rien faire, il lui fallait l'appui des syndicats. Malheureusement, certaines organisations n'ont pas suivi, sous le prétexte qu'il ne fallait pas mener une action individuelle, corporatiste en quelque sorte. Nous comprenons cette position de principe, mais nous sommes au regret de constater que dans la pratique, elle ne mène nulle part. Car aucune action ne sera menée, et si des négociations ont lieu un jour, elles concerneront les personnels dans leur ensemble, et risquent fort de ne pas prendre en compte la situation particulière de la minorité que nous sommes. Nous persistons à croire que cette initiative était intéressante, et qu'il faut la reprendre à la rentrée, en la préparant par un effort d'information auprès de tous les personnels, syndiqués ou non.
Ph. ROUYER, secrétaire général, 02/06/2009


l'historique de notre action récente
Vacations : défiscalisation : AutonomeSup Bibliothèques intervient
Réussite en licence : quel rôle pour les bibliothèques ?
Bonification indemnitaire : une mesure partielle. 
la valeur du point d'indice

message du SG (réservé aux adhérents)
Timeo Danaos et dona ferentes
L' IGB aux ordres !

Réforme du concours de conservateur : les nouvelles conditions.

Le dernier bulletin (125) de la Fédération

circulaires
adresses des BU
Les objectifs
les statuts
le Bureau et le Conseil
Vos représentants à la CAP
bulletin d'adhésion
archives

AutonomeSup Bibliothèques

SNAB

48 Rue Vitruve - 75020 PARIS

Nouveaux numéros :
Tél. : 01 46 59 01 01
Fax : 01.46.59.01.23

Fédération Nationale des Syndicats Autonomes de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche

Réforme de la notation
Bulletin de la FNSAESR n° 120
Retraites des fonctionnaires : la réforme du régime
À chacun son métier

mise à jour du site : 2/07/09 Courrier des adhérents nous contacter